
NYSE Euronext s’intéresse à votre comportement d’investisseur. La Bourse tient à offrir aux investisseurs des instruments financiers qui rencontrent leurs préférences et à développer des initiatives qui répondent aux vrais besoins.
Afin d’y parvenir, NYSE Euronext a demandé au bureau TNS Sofres de réaliser une étude sur les intérêts et les habitudes des investisseurs particuliers en Belgique, en France, aux Pays-Bas et au Portugal. Un échantillon de 591 investisseurs européens actifs[1] a été interrogé sur son comportement d’investissement. Tous étaient des détenteurs d’actions, d’obligations, de certificats, de warrants, d’ETFs, d’options, de futures ou de CFDs et définissaient la gestion de leur portefeuille comme étant « active ».
Conformément à nos attentes, les portefeuilles des investisseurs particuliers consistent pour la grande majorité en actions, en obligations et en fonds de placement. En Belgique, cela vaut pour 91% des répondants. En comparaison avec les investisseurs des pays voisins, les obligations semblent être particulièrement populaires auprès des investisseurs belges actifs. Les options sont très populaires aux Pays-Bas où 62% des investisseurs actifs les détiennent en portefeuille. En Belgique, 22% des investisseurs en ont en portefeuille et en France ceci ne vaut que pour 5% des répondants.
Qu’est-ce qui influence les décisions d’investissement des particuliers? Auprès de notre échantillon, internet est de loin la source la plus importante d’information. Entre 91 et 100% des répondants de chaque pays se laissent inspirer par les informations disponibles sur le World Wide Web.
Dans la plupart des cas, les transactions faites par ce groupe d’investisseurs actifs trouvent leur chemin vers la bourse moyennant l’intervention d’un courtier en ligne. Les investisseurs hollandais et français sont ceux qui montrent la plus grande loyauté envers leur marché domestique. Les investisseurs belges qui passent, selon l’étude, en moyenne 64 transactions sur base annuelle, ont le profil le plus international. Pas moins de 80% des investisseurs belges considèrent la « zone NYSE Euronext » comme leur terrain d’action, 53% indiquent être actifs en Europe en dehors de cette zone et 33% investissent activement via les bourses nord-américaines.
Sommes-nous des « early adaptors » ou plutôt des « followers »? Les investisseurs belges font partie du groupe d’investisseurs les plus ouverts aux nouveaux produits d’investissement. La moitié des répondants considèrent qu’ils ont une bonne connaissance des produits d’investissement tels les options et les certificats. Ceci se traduit dans les réponses à la question de savoir par qui ils se laissent conseiller dans leurs décisions d’investissement. 77% des répondants belges prennent leurs décisions de manière indépendante, 9% d’entre eux se laissent assister par leur partenaire et seulement 13% d’entre eux indiquent recourir au conseil de leur banquier ou de leur intermédiaire financier.
La Belgique qui investit s’ouvre au monde, aux nouveaux produits et agit de manière indépendante.
[1]Les investisseurs actifs, répondants de l’étude, passent au moins 20 transactions par an ou entre 10 et 19 transactions dans un portefeuille d’une valeur d’au moins € 15.000.
Renseignements intéressants.
Il n'en reste pas moins que le belge qui investit sur des valeurs autres que les valeurs belges est lourdement pénalisé.
Les traités de non double imposition excluent les dividendes ou rentes.
La punition est encore plus sensible vis-à-vis des actions françaises qui bénéficient pour le contribuable français d'une déductibilité alors que le contribuable belge est très lourdement taxé: 25 % de retenue à la source et 25% de précompte immobilier.
Avec la politique de notre actuel Ministre des finances nous ne sommes pas gâtés...les cadeaux à la France commencent à peser lourd et nous placent presque dans la situation d'une colonie qu'il faut "exploiter"
Exemples: GDF-SUEZ, Fortis Dexia etc..